Le téléphone, mode d'emploi
Le téléphone de ton personnage, geste par geste, puis application par application.
Ouvrir le téléphone
Le téléphone est celui de ton personnage, pas le tien : il faut un personnage validé, et un jeu où le téléphone est allumé. Il s'ouvre par la bulle du téléphone, en bas de l'écran, sur toutes les pages : il se pose sur la page, et tu réponds sans quitter ce que tu lisais, y compris depuis un autre univers. Dans un jeu à la carte, le bouton « Téléphone » de la partie ouvre le même.
Le chiffre sur la bulle compte ce qui t'attend dans les téléphones de tous tes personnages.
Toucher une notification qui vise une application ouvre le téléphone sur le bon jeu, directement dans cette application (la conversation, l'annonce…), et les pastilles se mettent à jour aussitôt. Les applications sont rangées dans le même ordre partout : Pulse d'abord, puis Harmony et Connect.
Les pastilles de tes personnages
En haut de l'écran d'accueil, une pastille par personnage qui a un téléphone allumé, avec sa photo. Celui que tu tiens est au centre. Touche une autre pastille pour prendre le téléphone de ce personnage : ses applications, ses conversations et ses chiffres changent avec lui.
Chaque personnage a son téléphone, et rien ne passe de l'un à l'autre.
Éteindre et rallumer le téléphone d'un personnage
Un personnage qui ne se sert pas de son téléphone peut l'éteindre : il n'a plus de pastille, ne compte plus dans la bulle, et ses messages ne sonnent plus. Rien ne s'efface : rallumé, il retrouve ses conversations telles quelles.
Le bouton « Éteindre le téléphone » (ou « Rallumer le téléphone ») est sous la carte de chacun de tes personnages, dans la page du jeu : dans un univers, sur « Mes personnages ici » ; dans un jeu à la carte ou dans les jeux libres, dans l'onglet Personnages. Il n'y est que pour tes personnages, et seulement quand le téléphone est allumé dans ce jeu. Le menu « … » du téléphone l'éteint aussi. Chaque jeu compte à part : l'éteindre dans un jeu ne touche pas les autres.
Dans quel jeu ?
Si ton personnage joue dans plusieurs jeux, le téléphone te demande « Dans quel jeu ? » la première fois. Il devient alors le téléphone de ce jeu-là, avec ses applications et ses conversations. Le nom du jeu, sous le nom du personnage, ramène à ce choix.
Un jeu ne voit jamais ce qui se passe dans un autre.
Le fond d'écran
Garde le doigt appuyé un instant sur l'écran d'accueil (ou le bouton de la souris) : le choix du fond d'écran s'ouvre. Une image prête, ou la tienne. Le fond est celui du personnage, et se voit aussi sous l'écran verrouillé.
Le verrou
Le petit bouton sur la tranche droite du téléphone le verrouille, et le déverrouille. Pour l'ouvrir, tu peux aussi glisser l'écran vers le haut. Il n'y a ni code ni schéma : c'est un objet du jeu, pas un coffre-fort.
L'écran verrouillé montre l'heure, la date du monde quand l'équipe en a posé une (sinon le jour d'aujourd'hui), et une ligne par application qui t'attend : l'heure, qui écrit et le début du texte, avec le compte quand plusieurs attendent.
Les réglages du téléphone
L'appui long sur l'écran d'accueil (ou « Réglages », en bas de l'accueil en pleine page) ouvre les réglages : le fond d'écran du personnage, puis deux interrupteurs. Ces deux-là sont les tiens : ils valent pour les téléphones de tous tes personnages, et s'enregistrent dès que tu les touches.
Masquer le contenu sur l'écran verrouillé : chaque notification n'y dit plus que « Nouveau message », sans le nom de qui écrit ni le début du texte. L'application et l'heure restent. Utile si quelqu'un regarde ton écran par-dessus ton épaule.
Son au toucher : un petit clic quand tu ouvres une application. Éteint, le téléphone reste silencieux.
Petit et grand format
Sur un grand écran, le téléphone s'ouvre en petit format. En bas, trois boutons : agrandir le téléphone (et le remettre à sa taille), revenir à l'écran d'accueil, et le réduire en bulle. En grand, tout grandit avec lui : les applications, les photos, l'heure et l'écran verrouillé. Ce navigateur se souvient de la taille que tu as choisie. Réduit, il garde l'écran où tu l'as laissé : tu le retrouves comme il était.
Sur un téléphone, il prend tout l'écran : il n'y a pas de taille à choisir.
Les fenêtres
Une conversation s'ouvre dans le téléphone. Le bouton en haut à droite de sa barre la sort dans sa propre fenêtre, posée sur la page : tu peux en ouvrir plusieurs côte à côte. Quand l'écran est plein, la plus ancienne se range toute seule dans la barre du bas.
Chaque fenêtre garde le personnage qui y écrit : tu y réponds avec lui, quel que soit celui que tu tiens dans le téléphone.
Pulse, les messages
Les conversations de ton personnage. Un message s'arrête à 1000 caractères, et une conversation se tient jusqu'à 6 personnages. Tu y joins des images ou un message vocal, tu réagis à un message, tu y réponds, et tu corriges ce que tu as écrit.
Le portrait de chacun se pose sous le dernier message qu'il a lu. Entre deux personnages, il n'y a qu'une conversation : écrire à quelqu'un rouvre celle qui existe déjà. Les messages qu'un même personnage envoie à moins de cinq minutes se suivent de près, l'heure sur le dernier, et « @ » dans le champ propose les personnages de la conversation.
Pour écrire à quelqu'un, « Nouveau message » propose tes contacts : dans un univers, les personnages validés ; dans un jeu libre, les personnages de la partie (pour écrire à un personnage d'ailleurs, lance d'abord une partie avec lui). Ajouter quelqu'un à une conversation à deux ouvre un nouveau groupe, et la conversation à deux reste.
« Qui peut le lire » se choisit en ouvrant la conversation. Le jeu : les membres de l'univers qui y ont un personnage la lisent, hors du téléphone, dans « Échanges ». Un échange entre personnages est de la fiction, écrit pour être lu. Entre les personnes de l'échange, seulement : personne d'autre ne la lit. Une conversation lisible se referme à tout moment, sans demander l'accord de personne ; pour la rouvrir, il faut celui de chacun.
Le « + » du champ propose aussi un vocal écrit : tu tapes ce que dit ton personnage et tu choisis une durée. Les autres le voient comme un message vocal ; touche « Écouter » et la transcription arrive à la fin de l'écoute (un appui long la montre tout de suite). Rien n'est enregistré : c'est de l'écrit.
Dans une conversation à deux, le bouton d'appel lance un appel, entièrement écrit, sans son. L'autre voit un appel entrant, où qu'il soit sur Loreside. Ça sonne jusqu'à ce qu'il choisisse, même des heures après, quand il est en ligne : Décrocher, Refuser (tu lis « Appel refusé ») ou Ne pas répondre (tu lis « Appel manqué »). Tant que ça sonne, tu peux raccrocher : l'autre lit « Appel manqué ». Pendant l'appel, ce que chacun écrit part en répliques, au style de l'appel, et chacun peut raccrocher : le fil garde « Appel terminé ». Aucun minuteur : le temps d'un appel est celui de ton RP.
Le panneau d'une conversation (le « i » en haut) donne trois surnoms à chacun : celui que tout le monde voit (le fil dit qui l'a donné), celui qui n'est visible que pour toi dans cette conversation (« Pour moi »), et celui de tes contacts, qui le suit partout dans ton téléphone. Dans Contacts, le crayon donne ce dernier. Ton personnage lit d'abord le sien, puis celui du contact, puis celui de tous.
Dans un groupe, tout le monde le renomme, change sa photo et ajoute des personnes. Retirer quelqu'un revient au créateur du groupe et à ses gestionnaires : le créateur les nomme dans le panneau, et peut leur retirer ce rôle. Si le créateur quitte le groupe, il passe au plus ancien gestionnaire, sinon au plus ancien membre. Qui arrive lit ce qui s'est écrit avant.
Dans une conversation à deux, le panneau propose aussi « Bloquer » : c'est un geste du jeu, comme sur un vrai téléphone. Le personnage bloqué en reçoit la notification, et ne peut plus écrire ni appeler le tien ici tant que le blocage tient ; « Débloquer » le lève. Les comptes des joueurs, eux, ne sont pas bloqués. « Signaler la conversation », dans le même panneau, l'envoie à la modération quand elle est lisible par le jeu ; dans un jeu à la carte, on signale un message à la fois.
Téléphone éteint, Pulse devient une page de l'univers, dans le menu En RP : tu y lis et y écris les mêmes conversations, en lettres, au nom du personnage que tu choisis en haut, avec des images ; les appels, les vocaux, les réactions et les surnoms attendent le téléphone.
Harmony, le réseau social
Ce que tout l'univers voit : le fil des publications, les profils, les pages. Tu aimes, tu commentes, tu réponds à un commentaire, tu réagis au nom de ton personnage, et tu cites quelqu'un avec @. Sur un profil, touche « abonnés » ou « abonnements » pour voir qui le suit.
Une publication reste sur le fil et sur le profil de ton personnage, tant que tu ne la supprimes pas ; une story, elle, s'efface toute seule au bout de 24 heures. Écris @ suivi d'un nom pour citer un personnage : la publication porte le lien vers son profil, et il le voit dans son « Activité ».
Une page se suit comme un profil. Un commerce, un lieu public, une institution ou une association que ton personnage gère peut avoir la sienne : elle est alors tenue par qui gère le lieu, et si le lieu change de mains, la page suit. Un logement ou un lieu clandestin n'en a pas. Une page officielle (la mairie, le journal local) porte la marque « officielle », et toute l'équipe de l'univers la tient.
Ton personnage peut avoir un pseudo, le même sur toutes les applis du téléphone : il se règle sur sa fiche (« Son pseudo sur les applis ») ou avec le crayon de la partie à changer. Il y sert de nom, précédé de « ✧ » : sous sa photo à l'accueil du téléphone, sur son profil Harmony, ses publications, ses commentaires, ses stories. Sans pseudo, son prénom. Pour citer quelqu'un qui en a un, tape @ ou ✧ puis son pseudo. Hors du téléphone (scènes, bottin, fil), il garde son nom.
Les stories durent 24 heures. Tu réagis à une story d'un toucher, ou tu y réponds : ta réponse part en message à son auteur, dans Pulse. L'écran « Activité » dit qui a aimé, commenté, cité ou réagi.
En fond d'une story, tu peux mettre ton fichier son ou un morceau libre de Jamendo, cherché par titre, artiste ou ambiance : le son passe par Loreside, et Jamendo ne sait pas qui écoute.
Une story est une photo ou une vidéo. Les vidéos ne vont que dans les stories : 60 secondes au plus, en MP4 ou WebM, 5 par jour. Plus lourde que 40 Mo, ton navigateur la réduit en 720p avant l'envoi. Une publication ne porte que des images.
Téléphone éteint, Harmony devient une page de l'univers, dans le menu En RP : le fil, les profils, les J'aime et les commentaires au nom du personnage choisi, sans les stories.
Connect, les connexions
Trois onglets : Explorer, Matchs et Mon profil. Dans Explorer, une carte à la fois, en plein écran : le nom, l'âge, le genre et les émojis de ce que la personne cherche sont posés sur la photo. Touche le bord d'une photo pour passer à la suivante, glisse la carte (ou les flèches du clavier), ou touche les boutons ronds : passer, revenir sur le dernier choix, le coup de cœur du jour, j'aime. Personne ne sait jamais que tu l'as passé.
Quand l'envie est réciproque, c'est une connexion : son écran s'affiche, et une conversation s'ouvre dans Pulse, avec une ligne au nom de Connect en tête. L'onglet Matchs les compte, avec ce que chacun cherche, « Écrire » et « Profil » (son profil de Harmony).
Dans Mon profil : l'aperçu de ta carte, l'interrupteur pour être visible ou en pause, le nom affiché (30 signes, vide c'est celui de la fiche), la bio (500 signes), tes intentions, et jusqu'à 6 photos : touche une case vide de la grille pour en ajouter une. Un profil passé revient au bout de 7 jours ; « Revoir les profils passés » les fait revenir tout de suite, depuis Mon profil ou la pile vide.
L'aperçu montre ta carte telle que les autres la voient. Laissé vide, le nom affiché est celui de la fiche ; sans photo, la carte montre le portrait de la fiche. Les photos se rangent en les glissant. En pause, tu ne vois personne, et personne ne voit ton personnage. Les profils passés qui reviennent dans ta pile ne touchent ni tes « J'aime », ni tes « Ne plus voir », ni tes connexions.
Téléphone éteint, Connect est une page de l'univers : les profils en cartes, les mêmes gestes et les mêmes onglets, au nom du personnage que tu choisis en haut.
Relay, les petites annonces
Les petites annonces des personnages : un logement, une offre d'emploi, une recherche d'emploi, une vente, un don, un service. Trois onglets : le Fil, avec ses catégories et sa recherche, Publier, et Mes annonces. Tu publies au nom de ton personnage, ou d'une entreprise ou d'un lieu du registre où il a un rôle, avec un prix, un lieu et une image si tu veux. L'annonce montre alors le nom et l'image de l'entreprise ou du lieu ; l'équipe de modération voit toujours qui l'a écrite.
Pour une vente ou un don, lie un objet du sac de ton personnage : « Vendu à… » l'envoie par Swift et clôt l'annonce. Sur l'annonce d'un autre, « Contacter » ouvre une conversation avec lui dans Pulse. « Clôturer » dit pourquoi (vendu, pourvu, donné…) : l'annonce quitte le fil et reste, grisée, dans tes annonces.
Echo, la voix de la ville
Ce que la ville annonce, publié par l'équipe sous le nom et la photo d'un PNJ de l'univers : des actualités, des annonces, des messages officiels, des alertes, chacun avec son filtre. Les nouvelles portent « Nouveau », et la pastille de l'application les compte.
Tu aimes une annonce au nom de ton personnage, tu la commentes (400 signes, @ pour citer quelqu'un), tu supprimes ton commentaire, et tu la partages sur Harmony. Les nouvelles de Loreside s'y glissent aussi, marquées « Loreside » : ce sont des messages de la plateforme, hors jeu, pas de la ville.
Pour l'équipe qui publie : tous les téléphones de l'univers voient l'annonce, sous le nom et l'image du PNJ choisi. Ton pseudo n'apparaît pas. Une image peut l'accompagner (un calendrier, une affiche…).
Swift, les livraisons
Trois onglets : Reçus (avec le nombre de ce qui est arrivé), Envoyés et Envoyer. Choisis ce que tu envoies : une lettre (du texte seul, écrit à la main, dans l'écriture que tu choisis), un colis (jusqu'à 10 objets du sac de ton personnage, et un mot) ou un cadeau (un objet, et un mot). Cherche le destinataire par son nom, écris si tu veux quelque chose « Sur l'étiquette », et choisis quand ça arrive : tout de suite, ou avec un délai.
Pendant le voyage, un compte à rebours dit quand ça arrive. Qui reçoit voit de qui ça vient et l'étiquette, jamais ce qu'il y a dedans. Arrivé, le paquet reste fermé : touche « Ouvrir le paquet », son contenu se révèle, puis accepte ou refuse. La lettre porte la date du départ et la signature du personnage, et « Relire » la retrouve dans « Ce qui est réglé ».
Tant que l'autre n'a pas ouvert, les objets restent dans ton sac, et tu peux annuler. Un objet reste dans le sac de ton personnage tant que l'autre n'a pas accepté, et il ne peut plus partir ailleurs pendant ce temps. Un cadeau ne porte qu'un objet. La lettre part signée de son nom, datée du jour du départ (dans le monde, si l'univers a une date). Personne n'est choisi d'avance dans « À qui ». Un objet peut avoir une image : ajoute-la depuis l'inventaire de la fiche.
Un paquet peut aussi venir de l'équipe de l'univers, au nom d'un PNJ ou d'un nom qu'elle a choisi : il s'ouvre et se répond de la même façon.
Symphony, la musique
Les playlists de ton personnage, des morceaux pris sur YouTube, en cinq onglets : En cours, Miennes, Suivies, Lieux et univers (avec « Toute la ville écoute », les derniers morceaux des playlists ouvertes du jeu), et Favoris. Touche un morceau : toute la liste se charge et la lecture commence là, précédent et suivant compris, et la file reprend au début une fois au bout. Le lecteur continue quand tu changes de page dans le téléphone.
« En cours » montre le lecteur en grand, le titre et l'artiste du morceau joué, et la file d'attente : touche un morceau pour y aller. Après un rechargement, rien ne repart tout seul : « Reprendre » relance là où tu en étais. Le cœur d'un morceau le range dans tes favoris, et tu réagis à une playlist ouverte au nom de ton personnage. Sa musique du moment se règle dans « Miennes » : elle se montre sur sa fiche, et sur son profil Harmony si tu le coches. Les miniatures des morceaux passent par Loreside : ton navigateur ne contacte pas YouTube avant que tu touches « Écouter ».
Le lecteur vient de YouTube. Ce lecteur peut afficher des publicités : ce sont celles de YouTube, pas celles de Loreside, qui n'en tire aucun revenu et n'en choisit aucune.
Pour ajouter un morceau, colle l'adresse de la vidéo ; laissé vide, le titre est demandé à YouTube. Une playlist gardée, personne d'autre ne la voit, pas même l'équipe. Ouverte, tout l'univers peut l'écouter, et tu peux la montrer sur la fiche (une seule, et seulement ouverte). La playlist d'un lieu est ouverte à tout le jeu : elle s'écoute sur sa page, et ceux qui le gèrent la composent. Pour retirer la musique du moment, vide son adresse.
Téléphone éteint, si l'équipe la garde, c'est une page de l'univers, dans le menu En RP : les playlists ouvertes du jeu et des lieux, et les tiennes, au nom du personnage que tu choisis.
Aether, la météo
Le temps qu'il fait dans l'univers, sur une grande carte : la température, le temps qu'il fait et son pictogramme, le minimum et le maximum, l'humidité, le vent, la visibilité, l'heure locale de l'univers, et les prévisions sur cinq jours quand il y en a. Un bandeau prévient d'une tempête, d'un orage, d'une canicule ou d'un grand froid ; celui de l'équipe passe avant. Laissée ouverte, l'application se met à jour toute seule à chaque heure.
L'équipe choisit d'où vient la météo : la météo réelle d'une ville, ce qu'elle pose elle-même, ou un temps inventé d'après la saison.
Blindspot, le réseau anonyme
Elle n'existe que si l'équipe l'allume, et seulement pour les personnages qui y ont accès : tous ceux de l'univers, ou ceux que l'équipe désigne. Sans accès, elle n'apparaît pas sur le téléphone. Il n'y a pas de code à entrer : avec l'accès, elle s'ouvre comme les autres, sur un court écran qui se déchiffre.
Ton personnage y porte un alias, unique dans l'univers, que le crayon de la barre modifie (de 2 à 25 signes). Trois onglets : le Fil, Récent (les 48 dernières heures) et Underground. Tu publies, tu réagis et tu commentes sous ton alias ; chaque message garde l'alias sous lequel il a été écrit. Personne ne sait qui se cache derrière, sauf l'équipe de l'univers et la modération de Loreside, qui le voient quand il faut modérer. Tu supprimes tes messages, et tu signales ceux des autres.
L'Underground liste les lieux clandestins du registre, ou marqués illégaux, par espace de jeu. Le coursier anonyme y envoie un objet du sac de ton personnage par Swift : le destinataire lit ton alias Blindspot au moment de l'envoi, et « Anonyme », à la place du nom de ton personnage. Le mot joint part sans signature. L'équipe de l'univers et la modération de Loreside, elles, savent qui l'envoie.
Tant que l'autre n'a pas ouvert le paquet, les objets restent dans le sac de ton personnage : tu le retrouves dans les envois de Swift, où tu peux l'annuler.
Téléphone éteint, Blindspot gardée par l'équipe est une page de l'univers, au menu En RP, avec les mêmes accès, le même alias et les mêmes onglets, sans le coursier anonyme.
Whispers, les potins
Les potins de l'univers. L'application n'existe que dans un univers dont l'équipe a gardé les potins. Les billets sont écrits par l'équipe, sous le nom et la photo d'un PNJ qui a la voix des potins (ou sous le nom de l'application) : le pseudo de qui écrit n'apparaît jamais.
« Souffler une rumeur » l'envoie à l'équipe, qui la publie telle quelle, la réécrit, ou n'en fait rien. Les autres joueurs ne sauront jamais que cette rumeur vient de toi. L'équipe de l'univers voit ton nom, car c'est elle qui décide de la publier. « De la part de » est une indication pour l'équipe, pas une signature : le billet publié ne le dira pas. Personne n'est prévenu quand ta rumeur paraît ou part : tu le vois dans « Mes rumeurs ».
Pour l'équipe : un billet cite un personnage avec @ suivi de son nom, et porte le lien vers sa fiche, mais il ne prévient personne, pas même les personnages qu'il cite. Il est daté du jour du monde de sa parution, et cette date ne bouge plus quand le monde avance. Un brouillon paraît daté du jour où tu le publies. Les rumeurs qui attendent ne se lisent que par l'équipe, avec le nom de qui les a soufflées ; un billet écrit depuis une rumeur ou inspiré d'un secret ne le dit jamais, et le joueur du secret l'apprend à la parution.
Les autres applications
Chaque univers choisit ses applications et leurs noms : les noms de cette page sont ceux de Loreside, et le téléphone de ton jeu peut en porter d'autres.
